Le breakdance

du gros son et du bon son ? c'est tout ce qui est necessaire ici

Modérateur: Beck team

Le breakdance

Messagede Koma » 03 Nov 2008 01:10

Image

Le break dance, ou breakdance, ou break, ou bboying, est un terme utilisé pour désigner un style de danse développé à New York dans les années 1970 caractérisé par son aspect acrobatique et ses figures au sol. Un danseur de break dance est appelé breaker, b-boy, breakdancer ou encore b-girl s'il s'agit d'une femme.

Image

Sommaire


* 1 Histoire du Breakdance
o 1.1 Break dance et hip-hop
o 1.2 Origines du terme break dance
o 1.3 Influences du break dance
o 1.4 L'âge d'or new-yorkais (1977-1986)
o 1.5 L'âge sombre du break dance (1986-1991)
o 1.6 Le renouveau et le break dance en Europe
o 1.7 L'évolution
* 2 Principes du breakdance
o 2.1 Break dance et danse debout
o 2.2 Vocabulaire
o 2.3 Mouvements de base

reste du topic sur wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Breakdance


Histoire du Breakdance

Break dance et hip-hop
L'histoire du break commence dans le Bronx des années 1970 et est intimement liée à la destinée d'un chef de gang, membre des Bronx River Projects, une fraction des Black Spades. Il va changer d'orientation et créer, sous le pseudonyme d'Afrika Bambaataa, la Bronx River Association, plus tard renommée Zulu Nation (en 1974). Poussé par ses études sur l'histoire de l'Afrique et son amour pour la musique, il veut canaliser l'énergie des jeunes gens de son quartier dans des activités artistiques pour éviter qu'ils ne finissent dans des gangs. On lui doit la naissance d'un nouveau mouvement : le hip-hop, dont les 4 piliers sont le rap, le graffiti, le DJing et le break dance. Afrika Bambaataa créera également l'un des premiers groupes de break dance, les Zulu Kings. L'influence du DJ d'origine jamaïcaine Kool Herc dans le développement de cette culture hip hop qui s'oppose à la culture de violence qui régnait alors dans ces quartiers défavorisés des métropoles américaines est aussi à noter.

Image

Origines du terme break dance

Kool Herc, un immigré, se rend compte que l'énergie des gens sur la piste de danse atteint son paroxysme à certains passages d'une chanson d'où ne sont présentes que la ligne de basse et la ligne de batterie. Il décide donc de jouer ces passages en boucle. Pour ce faire, il utilise deux tourne-disques (platines) et met le même disque sur les deux platines. Il passe ainsi d'un disque à l'autre, répétant le même passage. Ce passage s'appelle un break, ou breakbeat. Comme les premiers breakeurs fréquentaient beaucoup les soirées de Kool Herc, on les a appelés les breakers ou b-boys (b pour break), du surnom leur ayant été donné par Kool Herc lui-même. Par extension, on utilisera le terme break dance.

Influences du break dance

Il est extrêmement difficile de dater précisément une genèse de la break dance. À la fin des années 1970, New York est un vivier cosmopolite où chaque couche d'immigration a développé son style de danse. Il est vraisemblable que les danses les plus populaires à l'époque étaient le good foot et le popcorn, inspirées des chansons Get On The Good Foot et Popcorn de James Brown. Ces danses consistaient en un mouvement de jambes rapide, où les danseurs passent d'un pied d'appui sur l'autre. On peut y noter une certaine ressemblance avec certains mouvements du swing, du charleston du lindy hop ou des claquettes. Cette danse devait sans doute aussi se danser sous forme de défis. La mode de se défier viendrait de l'atmosphère gangster environnante, mais aussi des concours de talents, qui sont alors très populaires.

Image

On peut aussi penser à l'influence du locking qui est alors la danse la plus populaire sur la Côte Ouest des États-Unis, et du popping.

Le Good Foot a pu ensuite donner naissance à l'upwork, où deux personnes (ou plus) dansent face à face en imitant une bagarre. La règle de la danse stipule qu'il est interdit de toucher son adversaire.

On ne sait pas exactement ce qui un jour a poussé les danseurs à descendre au sol après l'exécution de leurs mouvements de jambes. Les hypothèses sont nombreuses : les films de kung-fu avaient alors un succès phénoménal et l'art martial chinois inclut énormément de positions au sol. Un autre art martial, la capoeira, également très populaire, est une source fondamentale du break dance. Les danses traditionnelles cosaques ont également inspiré les breakers. En effet, certaines danses russo-slaves reposent sur les mêmes principes que le break : une exécution rapide d'un mouvement de jambes puis exécution de mouvements au sol. Il ne faut pas non plus oublier la forte immigration africaine présente à New York et l'immigration latine, qui ont amené énormément au break. On peut ainsi y voir une influence de la salsa dans les « footworks ».

Il faut aussi noter l'influence plus tardive du skate board qui résultera dans des freezes très aériens (tels que le Y). D'autres disent que c'est le break dance qui a influencé le skateboard, puisque le Y est déjà présent dans la capoeira.

L'âge d'or new-yorkais (1977-1986)

En 1979, avec des groupes comme Zulu Kings ou bien Nigger Twins, on peut enfin parler de break dance. Les figures de sol basiques sont alors :

* le six-pas, six-temps, ou six steps
* le trois-pas, trois temps, ou three steps
* les freezes, tels que le baby-chair
* le back-spin
* le windmill, moulin, ou coupole

Le break va alors connaître une période d'effervescence et de créativité qui ne sera plus jamais égalée avec des groupes comme Rock Steady Crew, New York City Breakers et Dynamic Rockers. De nouveaux mouvements, plus acrobatiques, font leur apparition :

* les gnawa
* le hand glide
* la couronne
* le thomas (nommé ainsi en hommage au gymnaste Kurt B.Thomas, son inventeur, premier a le pratiquer sur un cheval d'arçon).Les breakdancers le pratiquent généralement à même le sol.

L'âge sombre du break dance (1986-1991)

À partir de 1986, le hip-hop, et le break surtout, deviennent démodés à New York, et, du coup, subissent le même sort partout en Europe.

Image

Le renouveau et le break dance en Europe

Le break dance va très vite trouver un écho en Europe. La première apparition officielle du break dance en France remonte à la tournée New York City Rap, organisée par Europe 1 en 1982, tournée dans laquelle est présent le Rock Steady Crew. En France, l'émission télévisée de Sidney, H.I.P. H.O.P. (1984), montre souvent des danseurs tels que Solo, futur chanteur du groupe Assassin. Dansé en grande majorité par des jeunes gens issus des quartiers difficiles, le break se transformera vite en ruée vers l'or pour pouvoir décrocher des contrats pour des apparitions télévisées. En France, en 1984, est fondée la compagnie Aktuel Force.

Malgré l'âge sombre du break dance, certains danseurs, véritables passionnés, continuent de pratiquer cette danse. Le début des années 1990 marque un renouveau d'intérêt pour le hip-hop. C'est la Belgique qui va représenter le carrefour de l'Europe en 1990 avec un championnat de break dance. Les breakers profitent des attentions favorables que s'attirent des nouvelles danses venues des USA telles que la hype (que l'on peut voir dansée dans les clips de Bobby Brown ou MC Hammer). Un championnat de hype s'organise à Bruxelles, mais devra finalement être annulé en raison d'affrontements entre certaines bandes rivales. Une version underground de ce tournoi s'organise alors de façon spontanée. La qualité de danse qui y est présente convaincra les participants du potentiel européen et de la nécessité de donner des institutions au break dance. Notons surtout la présence à Bruxelles des danseurs français Ibrahim et Gabin Nuissier du groupe Aktuel Force, le danseur allemand Storm et le danseur belge Najim dit aussi Power, un documentaire retraçant l'évolution du danseur Najim Power est en cours de préparation et sortira dans le courant de l'année 2008. Un an après, le Battle Of The Year est créé en Allemagne. Le break dance est de retour en Europe.

Image

L'évolution

Nous sommes maintenant bien loin du temps des guerres de gangs au Bronx, et le break dance s'éloigne peu à peu du hip-hop, s'en détache par non nécessité pour rejoindre le courant du punk-rock.

Le style Evolve ou Abstract style a été créé, il semblerait, au Texas et à Las Vegas. Il consiste, pour la danse, en des mouvements saccadés qu'on pourrait apparenter à la danse contemporaine. Pour la technique, les mouvements sont souples, parfois trash et suicidaires, et redoublent d'ingéniosité.

Ce style comprend les Vegas b-boys qui ne doivent pas toucher le sol avec les pieds lors d'un passage en se soulevant à la force des bras et en se faisant des mutilations : poser le pied sur sa main.

Les vêtements changent et, à l'inverse des costumes hip-hop larges, les jeans se resserrent et se trouent, les cheveux poussent et sont parfois colorés...

Cette vague n'est pas encore très visible en France et dans les autres pays, sauf aux États-Unis où elle prend de l'ampleur.

Cette évolution a pour but de repousser toujours plus loin les limites et de refléter le nouvel état d'esprit des breakeurs qui ne sont pas toujours issus d'un milieu hip-hop.

Les crews représentant cette danse sont (liste non exhaustive et certains membres font du break de base) :

* Circus Bham (anciennement Circus Runaway et Bham Tribe)
* Sour Patch
* Knuckle Head Zoo
* Freakshow
* Insane Prototyps (anciennement Terror Bunch, Allemagne)

Image

Principes du breakdance

La break dance est une danse qui se pratique en solo, en général au milieu d'un cercle (personnes se disposant en cercle, le danseur dansant au milieu du cercle). Les danseurs dansent chacun à leur tour: ils font des passages. Un passage se déroule de la manière suivante :

* le danseur s'avance au milieu du cercle et effectue des mouvements de jambe rapides qui rappellent ceux du boxeur Mohammed Ali. Cela s'appelle toprock, ou également danse de préparation, puisque c'est en effet seulement le début du passage, pendant lequel le danseur s'échauffe et aussi fait de la place pour pouvoir avoir assez d'espace pour danser. L'uprock, danse originaire du Bronx à caractère martial, peut aussi être effectué à la place du toprock.
* le breakeur exécute des figures appelées footwork, ou passpass, c'est-à-dire pendant qu'il a ses mains au sol, ses jambes courent autour de son corps.
* le danseur effectue des figures au sol (les phases) qui mettent en avant soit sa vitesse d'exécution, soit sa force physique, soit sa créativité à enchaîner de manière originale plusieurs figures.

En général, chaque danseur fait partie d'une troupe, couramment appelée crew. Ayant été à la base développée dans les quartiers difficiles du Bronx, cette danse en a conservé un esprit de gangs. Ainsi les crews se défient souvent les uns des autres: il s'agit de battle. Les deux crews se font alors face et font des passages chacun à leur tour. Le vainqueur est choisi par le public, ce qui a engendré des discussions interminables en raison de la partialité de cette méthode. Très vite se sont organisées des battles officielles, jugées par des danseurs-arbitres. La plus connue reste la compétition internationale Battle of the Year qui se tient en Allemagne tous les ans.

Break dance et danse debout

Il y a souvent eu un amalgame entre le break dance et d'autres danses. Quand la presse s'intéresse au break dance, au début des années 1980, elle ignore qu'une véritable culture de la danse a toujours été omniprésente aux États-Unis. La presse y voit un phénomène spontané et labellise toutes les nouvelles danses sous le terme unique de break dance.

Parmi ces danses qui furent assimilées à la break dance, on peut citer :

* le JB (imitation de James Brown, dont le Good Foot et le Popcorn)
* le Funky Chicken (qui donnera le locking)
* le Hustler
* le Smurf (où les mouvements ressemblent à ceux d'un robot)
* le locking (tel que développé par Don Campbell)
* le popping
* le voguing
* l'electric boogaloo
* le new style
* le waving
* le Krump

Ces danses n'ont aucun lien avec le break-dance. En fait, elles lui sont toutes antérieures. Elles sont très populaires à l'époque des débuts du break dance, donc certains b-boys l'incluent dans leurs routines.

Pour tous ceux qui s'intéressent à ces danses, l'émission Soul Train est une véritable mine d'or.

Image

Vocabulaire

* Le hip-hop est un mélange de break dance, funk et d'éléments extérieurs à lui. Il est très utilisé par les jeunes en raison de ses figures acrobatiques. C’est un moyen d’expression, un moyen pour se défouler, une passion comme une autre et bien d’autres choses encore. C’est de loin la danse la plus utilisée dans les cités et dans les rues. Les quatre piliers du hip-hop sont le rap, le graffiti, le scratch et le break dance. C’est en effet la forme du graffiti mais en danse par exemple. C’est un même sujet d’une même nature qui s’est divulgué en différents domaines.

* Le break dance (ou break) est un terme utilisé pour désigner un style de danse développé à New York dans les années 1970, caractérisé par son aspect acrobatique et ses figures au sol. Un danseur de break dance est appelé breaker, b-boy, ou encore b-girl s'il s'agit d'une femme.

* Le rap est une forme d’expression musicale avec des paroles du langage des jeunes de maintenant comme peuvent l’appeler certaines personnes. C’est un style de musique de plus en plus connu et de plus en plus utilisé. Il est le moyen de faire passer, en chanson, sa haine, l’actualité et tout autre sujet qui tient à cœur à l’auteur.

* Le graffiti ou tag est un style d’écriture particulier qu’on retrouve très fréquemment sur les murs et dont la police d’écriture est très complexe. Considéré comme un art, c’est également un moyen d’expression.

* Le scratch quant à lui est un procédé utilisé en musique permettant d’obtenir un effet sonore particulier.

Image

Termes spécifiques :

* Crew : un groupe de danse ou un groupe de graffiti.

* Battle : défi de danse entre deux crew ou deux danseurs.

* Bite : du verbe to bite en anglais (mordre) : action de copier ou de voler un mouvement d'un autre danseur ou d’un autre crew. Équivalent français : « pomper ».

* Spin : tourner sur une partie du corps.

* Power move : les mouvements les plus acrobatiques du break dance, comme le thomas ou la coupole (le thomas est une fiqure de gymnastique).

* Style : mouvements qui ont besoin de moins de force physique et de plus d’attitude, de rythme et de style.

* Top rock : pas de préparation du breaker avant sa descente au sol.

* Up rock : danse de combat.

* Passe-passe : construction exécutée au sol avec les jambes.

* Phase: terme plus récent de power move, il comprend le thomas, la vrille, la coupole, le ninety nine ( tour sur une main en équilibre),... Cette catégorie regroupe plus spécifiquement les techniques s'appuyant sur des mouvements circulaires répétitifs des jambes (d'où le terme de "phase" comme dans un mouvement oscillatoire).

* Blaze: l'équivalent d'un pseudonyme auto proclamé après avoir acquis une certaine réputation. Par exemple, un grand phaser koréen a pour blaze 'the end'.

* Bee-Bop: variante dans le passe passe.

* Freeze: positions statique sur une ou plusieures parties du corps. Le freeze peut aller de la position élémentaire du baby freeze à celles les plus évoluées, alliant souplesse et inventivité.

* Tricks: Mouvement technique, enchainement de freezes.

Image


Mouvements de base


* Le six-pas (six steps) : le six steps est un des premiers mouvements au sol inventé. Comme son nom l'indique, ce mouvement est constitué de 6 pas ayant pour principe de tourner dans un sens, ou dans l'autre. Le haut du corps (tête au bassin) ne bouge pas, on doit toujours rester sur la même ligne et rester de face. Certains breakeurs y ajoutent même des variantes qui suivant les danseurs et surtout suivant le style de chacun, ajoute une particularité et l'identité de chaque breakeur.

* Le trois-pas (three steps) : le 3 steps est comme le 6 steps mais avec 3 pas. Il faut toujours revenir au point de départ.

* La coupole (windmill) : la coupole est un mouvement de rotation sur les épaules, elle s'introduit dans le groupe de « power move ». À chaque fin de tour, la position de départ est reprise : trax, bras positionné en angles droit, une main au sol et le coude sur l'estomac. L'écart des jambes ainsi que la vitesse sont deux facteurs importants pour la coupole. Il existe différentes coupoles :

o Coupole boule (ou « coupole baby ») : la position de départ n'est pas reprise. À chaque fin de tour, le danseur effectue une vrille (360°) sans les mains. Une fois le départ effectué, le danseur se trouve sur les épaules. De là, il donne une impulsion avec les jambes, qui va l'aider à tourner sur lui même pour se retrouver de nouveau sur les épaules, et ainsi de suite. Les jambes effectuent une flexion - extension pour une meilleure impulsion. La position des jambes et la vitesse sont très importantes pour cette coupole.

o Coupole ventrale : Cette coupole s'effectue les bras en prolongement avec le corps. Une fois le départ, le danseur se trouve sur les épaules. De là, il passe sur le ventre en remontant la tête ainsi que les jambes et se sert des appuis générés par ses bras pour enchaîner la rotation. De façon générale, la coupole est toujours en rotation.

* Le 90 (ninety) : normalement appelé ninety nine, c'est le fait de tourner en équilibre sur une main. L'expérience et la pratique permettent l'enchaînement de plusieurs tours. Un dérivé de ce mouvement est le sixtine, figure consistant à tourner sur une main comme le ninety mais en partant sur sa 1e main d'appui et non pas sur la 2e touchant le sol, comme le ninety. Avec de l'expérience, il est possible de réaliser un ou plusieurs tours en sixtine, puis en ninety, et enfin de terminer en enchaînant le tout avec une ou plusieurs vrilles. De très nombreuses variantes spectaculaires s'offrent aux b-boys et fly-girls expérimentés.

Source : wikipedia car j'avais la flemme
Vidéos sur youtube of course.

And keep listening hip hop. Peace. :angel:

Image
your love is a dragster wave
it makes us breathe like two machines.
Avatar de l’utilisateur
Koma
Doors Of Perception
 
Messages: 5435
Inscription: 30 Sep 2006 10:57
Localisation: jours étranges

Messagede Crypto » 03 Nov 2008 02:59

L'histoire du break commence dans le Bronx des années 1970 et est intimement liée à la destinée d'un chef de gang, membre des Bronx River Projects, une fraction des Black Spades. Il va changer d'orientation et créer, sous le pseudonyme d'Afrika Bambaataa, la Bronx River Association, plus tard renommée Zulu Nation (en 1974). Poussé par ses études sur l'histoire de l'Afrique et son amour pour la musique, il veut canaliser l'énergie des jeunes gens de son quartier dans des activités artistiques pour éviter qu'ils ne finissent dans des gangs. On lui doit la naissance d'un nouveau mouvement : le hip-hop, dont les 4 piliers sont le rap, le graffiti, le DJing et le break dance. Afrika Bambaataa créera également l'un des premiers groupes de break dance, les Zulu Kings. L'influence du DJ d'origine jamaïcaine Kool Herc dans le développement de cette culture hip hop qui s'oppose à la culture de violence qui régnait alors dans ces quartiers défavorisés des métropoles américaines est aussi à noter.


Là, on nous explique le pourquoi de la création du Break Dance, qui est de canaliser l'énergie des jeunes dans un mouvement artistique plutôt que dans des choses moins bénéfiques.

Nous sommes maintenant bien loin du temps des guerres de gangs au Bronx, et le break dance s'éloigne peu à peu du hip-hop, s'en détache par non nécessité pour rejoindre le courant du punk-rock.


Et là, on nous parle de son évolution, ou plus exactement des dérivés qui commencent à émerger. Je ne sais pas trop quoi en penser, est-ce que le Hip Hip était utilisé comme fond sonore de part sa rythmique démentielle à faire danser tous ceux qui l'écoutent, parce que c'était une vague nouvelle et influente chez les gens à cette époque ou est-ce venu naturellement?

On voit que maintenant ça se pratique aussi sur le Punk et, comme c'est précisé, l'intérêt est proche du néant puisque le Break Dance n'est pas réellement assimilable avec le Hip Hop (si l'on met de côté tout ce qui est culturel), je veux dire, le Punk est contestataire à sa manière et sur des points différents que ceux du Hip Hop, mais le fond est dans un sens le même et peu importe le message véhiculait, ça reste contestataire donc je pense que c'est "logique" de voir le Punk mélangé au Break Dance.
Je sais pas si c'est très claire...

En tout cas, j'ai appris pas mal de choses :love:

Ça me fait d'ailleurs penser au duo Skinny Puppy/Vanilla Ice sur Protest.

http://www.youtube.com/watch?v=ADkQVJz6 ... re=related
Crypto
Douce Fleur Bleue du Printemps
 
Messages: 4313
Inscription: 15 Juil 2006 02:02

Messagede Staph Beck » 03 Nov 2008 09:47

j'ai un pote qui fait du break dance ^^ et je crois qu'il a deja fait des sessions avec le champion de france là (le mec qui etait sur tf1 cet ete, j'ai zappé son nom)
en tout cas c'est une dance que j'aime bien, et oui je melange un peu avec le Krump, je savais pas que le Krump etait anterieur, j'avais meme l'impression que le Krump melangeait un peu tout. Mais dans les grandes lignes c'est pareil (canaliser les jeunes, battles, expression de haine, gang etc)
apres c'est effectivement la source. Le krump y a le maquillage en plus ^^ je crois pas que ca soit le cas dans le break.
le breakdance me parait plus urbain, plus academique.
Enfin en tout cas c'est baleze.
Tonight's the night. And it's going to happen again, and again. It has to happen. Nice night.
Avatar de l’utilisateur
Staph Beck
Guitar Lover
 
Messages: 6630
Inscription: 11 Fév 2007 20:48
Localisation: Kickapoo

Messagede YenKio » 03 Nov 2008 12:50

Le mieu c'est la tecknonik! tkt!

Non sans deconner, ca me souviens que l'année dernière j'étais à fond dans le break (beaucoup de smurf plutot). Et perso c'est une danse que j'adore.
Qui bouffe de la paperasse, amplifie sa chiasse.
Avatar de l’utilisateur
YenKio
Fils de l'admin très con
 
Messages: 1538
Inscription: 22 Aoû 2006 20:28


Retourner vers I've got a feeliiiiiing

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 2 invités

cron