Les textes que vous aimez (ou pas) (explications de textes)

du gros son et du bon son ? c'est tout ce qui est necessaire ici

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Messagede Oza » 09 Déc 2008 23:23

ou moins conne*
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Messagede Crypto » 09 Déc 2008 23:58

Le final est le même :D
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Messagede chouk's » 10 Déc 2008 17:02

Am I loud and clear, or am I breaking up?
Am I still your charm, or am I just bad luck?
Are we getting closer, or are we just getting more lost?

I'll show you mine if you show me yours first
Let's compare scars, I'll tell you whose is worse
Let's unwrite these pages and replace them with our own words

We live on front porches and swing life away,
We get by just fine here on minimum wage
If love is a labor I'll slave till the end,
I won't cross these streets until you hold my hand

I've been here so long, I think that it's time to move
The winter's so cold, summer's over too soon
Let's pack our bags and settle down where palm trees grow

I've got some friends, some that I hardly know
But we've had some times, I wouldn't trade for the world
We chase these days down with talks of the places that we will go

We live on front porches and swing life away,
We get by just fine here on minimum wage
If love is a labor I'll slave till the end,
I won't cross these streets until you hold my hand....until you hold my hand

I'll show you mine if you show me yours first
Let's compare scars, I'll tell you whose is worse
Let's unwrite these pages and replace them with our own words

We live on front porches and swing life away,
We get by just fine here on minimum wage
If love is a labor I'll slave till the end,
I won't cross these streets until you hold my hand

Swing life away [x4]


Swing Life Away- Rise Against



Je ne serais pas trop expliquer pourquoi, mais j'aime cette chanson et ses paroles
"If love is a labor, I'll slave till the end"

"Les belles amitiés sont celles qui naissent sans raison"
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Messagede Aisop » 20 Déc 2008 20:52

IAM
DEMAIN, C'EST LOIN


L'encre coule, le sang se répand, la feuille buvard
Absorbe l'émotion, sac d'images dans ma mémoire.
Je parle de ce que mes proches vivent et de ce que je vois
Des mecs coulés par le désespoir qui partent à la dérive,

Des mecs qui pour 20 000 de shit se déchirent.
Je parle du quotidien, écoute bien mes phrases font pas rire,
Rire, sourire, certains l'ont perdu.
Je pense à Momo qui m'a dit à plus, jamais je ne l'ai revu.

Tenter le diable pour sortir de la galère, t'as gagné frère,
Mais c'est toujours la misère pour ceux qui poussent derrière.
Pousse pousser au milieu d'un champ de béton,
Grandir dans un parking et voir les grands faire rentrer les ronds.

La pauvreté, ça fait gamberger en deux temps trois mouvements.
On coupe, on compresse, on découpe, on emballe, on vend.
A tour de bras, on fait rentrer l'argent du crack.
Ouais, c'est la vie, et parle pas de RMI ici.

Ici, le rêve des jeunes c'est Golf GTI, survete Tachini,
Tomber les femmes à l'aise comme many.
Sur Scarface, je suis comme tout le monde, je délire bien
Dieu merci, j'ai grandi, je suis plus malin, lui il crève à la fin.

La fin, la faim, la faim justifie les moyens; 4, 5 coups malsains.
On tient jusqu'à demain, après on verra bien.
On marche dans l'ombre du malin du soir au matin,
Tapis dans un coin, couteau à la main, bandit de grand chemin.

Chemin, chemin, y'en a pas deux pour être un dieu.
Frapper comme une enclume, pas tomber les yeux, l'envieux en veut
Une route pour y entrer, deux pour s'en sortir, 3/4 cuir
Réussir, s'évanouir, devenir un souvenir.

Souvenir, être si jeune, avoir plein le répertoire
Des gars rayés de la carte qu'on efface comme un tableau tchpaou! c'est le noir.
Croire en qui, en quoi, les mecs sont tous des miroirs,
Vont dans le même sens, veulent s'en mettre plein les tiroirs.

Tiroir, on y passe notre vie, on y finit avant de connaître l'enfer
Sur Terre, on construit son Paradis.
Fiction, désillusion trop forte, sors le chichon
La réalité tape trop dur, besoin d'évasion.

Évasion, évasion, effort d'imagination, ici tout est gris,
Les murs, les esprits, les rats, la nuit.
On veut s'échapper de la prison, une aiguille passe, on passe à l'action,
Fausse diversion, un jour tu pètes les plombs.

Les plombs, certains chanceux en ont dans la cervelle.
D'autres se les envoient pour une poignée de biftons, guerre fraternelle.
Les armes poussent comme la mauvaise herbe.
L'image du gangster se propage comme la gangrène sème ses graines.

Graines, graines, graines de délinquant, qu'espériez-vous? Tout jeunes
On leur apprend que rien ne fait un homme à part les francs
Du franc tireur discret, au groupe organisé la racine devient champs,
Trop grand, impossible à arrêter.

Arrêté, poisseux au départ, chanceux à la sortie,
On prend trois mois, le bruit court, la réputation grandit.
Les barreaux font plus peur, c'est la routine, vulgaire épine,
Fine esquisse à l'encre de Chine, figurine qui parfois s'anime.

S'anime, animé d'une furieuse envie de monnaie,
Le noir complet, qu'importe le temps qu'il fait, on jette les dés, faut flamber,
Perdre et gagner, rentrer avec quelques papiers.
En plus, ça aidera, personne demandera d'où ils sont tombés.

Tomber ou pas, pour tout, pour rien on prend le risque, pas grave cousin.
De toute façon dans les deux cas, on s'en sort bien.
Vivre comme un chien ou un Prince, y'a pas photo.
On fait un choix, fait griller le gigot, briller les joyaux.

Joyaux, un rêve, plein les poches mais la cible est loin, la flèche
Ricoche, le diable rajoute encore trop moche les mecs cochent
Leur propre case, décoche pour du cash, j'entends les cloches,
Les coups de pioche, creuser un trou c'est trop fastoche.

Fastoche, facile, le blouson du bourgeois docile des mêmes la hantise
Et porcelaine dans le pare-brise.
Tchac! le rasoir sur le sac à main, par ici les talbins.
Ça c'est toute la journée, lendemain après lendemain.

Lendemain? C'est pas le problème, on vit au jour le jour.
On n'a pas le temps ou on perd de l'argent, les autres le prennent.
Demain, c'est loin, on n'est pas pressés, au fur et à mesure.
On avance en surveillant nos fesses pour parler au futur.

Futur, le futur changera pas grand-chose.
Les générations prochaines seront pires que nous, leur vie sera plus morose.
Notre avenir, c'est la minute d'après le but, anticiper,
Prévenir avant de se faire clouer.

Clouer, cloué sur un banc, rien d'autre à faire, on boit de la bière.
On siffle les gazières qui n'ont pas de frère.
Les murs nous tiennent comme du papier tue-mouches.
On est là, jamais on s'en sortira, Satan nous tient avec sa fourche.

Fourche, enfourcher les risques seconde après seconde.
Chaque occasion est une pierre de plus ajoutée à nos frondes.
Contre leur lasers, certains désespèrent, beaucoup touchent terre.
Les obstinés refusent le combat suicidaire...

Cidaire, sidérés, les dieux regardent l'humain se dirige vers le mauvais
Côté de l'éternité d'un pas ferme et décidé,
Préféreront rôder en bas en haut, on va s'emmerder.
Y'a qu'ici que les anges vendent la fumée.

Fumée, encore une bouffée, le voile est tombé.
La tête sur l'oreiller, la merde un instant estompée
Par la fenêtre, un cri fait son entrée, un homme se fait braquer.
Un enfant se fait serrer, pour une Cartier menotté...

Menotté, pieds et poings liés par la fatalité,
Prisonnier du donjon, le destin est le geôlier.
Le teurf, l'arène on a grandit avec les jeux.
Gladiateur courageux, mais la vie est coriace, on lutte comme on peut.

Dans les constructions élevées,
Incompréhension, bandes de gosses soi-disant mal élevés,
Frictions, excitations, patrouille de civils,
Trouille inutile, légende et mythes débiles.

Haschisch au kilo, poètes armés de stylo,
Réserves de créativité, hangars, silos,
Ça file au bloc 20, pack de Heineken dans les mains,
Oublier en tirant sur un gros joint.

Princesses d'Afrique, fille mère, plastique
Plein de colle, raclo à la masse lunatique,
Économie parallèle, équipe dure comme un roc,
Petits Don qui contrôlent grave leur spots.

On pète la Veuve Cliquot, parqués comme à Mexico,
Horizons cimentés, pickpockets, toxicos,
Personne honnêtes ignorées, superflics, Zorros,
Politiciens et journalistes en visite au zoo.

Musulmans respectueux, pères de famille humbles,
Bafflent qui blastent la musique de la jungle.
Entrées dévastées, carcasses de tires éclatées;
Nuée de gosses qui viennent gratter.

Lumières oranges qui s'allument, cheminées qui fument,
Parties de foot improvisées sur le bitume,
Golf, VR6, pneus qui crissent,
Silence brisé par les sirènes de la police.

Polos façonnable, survêtements minables,
Mères au traits de caractère admirables,
Chichon bidon, histoires de prison,
Stupides divisions, amas de tisons.

Clichés d'Orient, cuisine au piment,
Jolis noms d'arbres pour des bâtiments dans la forêt de ciment,
Désert du midi, soleil écrasant,
Vie la nuit, pendant le mois de Ramadan.

Pas de distraction, se créer un peu d'action.
Jeu de dés, de contrée, paris d'argent, méchante attraction,
Rires ininterrompus, arrestations impromptues,
Maires d'arrondissement corrompus.

Marcher sur les seringues usagées, rêver de voyager.
Autoradios en affaires, lot de chaînes arrachées,
Bougre sans retour, psychopathe sans pitié,
Meilleurs liens d'amitié qu'un type puisse trouver.

Génies du sport faisant leurs classes sur les terrains vagues,
Nouvelles blagues, terribles techniques de drague,
Individualités qui craquent parce que stressés,
Personne ne bouge, personne ne sera blessé.

Vapeur d'éther, d'eau écarlate, d'alcool,
Fourgon de la Brink's maté comme le pactole,
C'est pas drôle, le chien mord enfermé dans la cage,
Bave de rage, les barreaux grimpent au deuxième étage.

Dealer du haschisch, c'est sage si tu veux sortir la femme.
Si tu plonges, la ferme, y'a pas drame.
Mais l'école est pas loin, les ennuis non plus.
Ça commence par des tapes au cul, ça finit par des gardes à vue.

Regarde la rue, ce qui change? Y'a que les saisons.
Tu baves du béton, crache du béton, chie du béton.
Te bats pour du laiton, mais est-ce que ça rapporte?
Regrette pas les biftons quand la bac frappe à la porte.

Trois couleurs sur les affiches nous traitent comme des bordilles.
C'est pas Manille OK, mais les cigarettes se torpillent.
Coupable innocent, ça parle cash, de pour cent,
Oeil pour oeil, bouche pour dent, c'est stressant.

Très tôt, c'est déjà la famille dehors, la bande à Kader,
Va niquer ta mère, la merde au cul, ils parlent déjà de travers.
Pas facile de parler d'amour, travail à l'usine.
Les belles gazelles se brisent l'échine dans les cuisines.

Les élus ressassent rénovation ça rassure,
Mais c'est toujours la même merde, derrière la dernière couche
De peinture, feu les rêves gisent enterrés dans la cour.
A douze ans conduire, mourir, finir comme Tupac Shakur.

Mater les photos, majeur aujourd'hui, poto,
Pas mal d'amis se sont déjà tués en moto.
Une fois tu gagnes, mille fois tu perds, le futur c'est un loto.
Pour ce, je dédie mes textes en qualité d'ex-voto.

Mec, ici, t'es jugé à la réputation forte.
Manque toi et tous les jours les bougres pissent sur ta porte.
C'est le tarif minimum et gaffe:
Ceux qui pèsent transforment le secteur en oppidum.

Gelé, l'ambiance s'électrise, y'a plein de places assises,
Béton figé fait office de froide banquise.
Les gosses veulent sortir, les "non" tombent comme des massues,
Les artistes de mon cul pompent les subventions dsu.

Tant d'énergie perdue pour des préjugés indus,
Les décideurs financiers plein de merde dans la vue,
En attendant, les espoirs foirent, capotent, certains rappent.
Les pierres partent, les caisses volées dérapent.

C'est le bordel au lycée, dans les couloirs on ouvre les extincteurs.
Le quartier devient le terrain de chasse des inspecteurs
Le dos à un oeil car les eaux sont truffées d'écueils.
Recueille le blé, on joue aux dés dans un sombre cercueil.

C'est trop, les potos chient sur le profil Roméo,
Un tchoc de popo, faire les fils et un bon rodéo.
La vie est dure, si on veut un rêve,
Ils mettent du pneu dans le shit et te vendent ça Ramsellef.

Tu me diras "Ça va, c'est pas trop",
Mais pour du tcherno, un hamidou quand on n'a rien, c'est chaud.
Je sais de quoi je parle, moi, le bâtard,
J'ai dû fêter mes vingt ans avec trois bouteilles de Valstar.

Le spot bout ce soir qui est le King
D'entrée, les murs sont réservés comme des places de parking,
Mais qui peut comprendre la mène pleine
Qu'un type à bout frappe sec poussé par la haine.

Et qu'on ne naît pas programmé pour faire un foin,
Je pense pas à demain parce que demain, c'est loin.




Un Mythe quoi !
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Messagede Eurosky » 20 Déc 2008 21:29

l y eut, paraît-il un paradis ici
Il n'en reste rien, c'est dans les livres qu'il survit
Voilà pourquoi l'argent tout le temps
Fait le pouvoir souvent conféré à des incompétents

Il y eut la peste, le sida frappe très fort
Mais la connerie humaine a toujours battu tous les records
On gaspille des millions au nom du progrès
Mais restera-t-il encore quelqu'un sur terre pour en profiter?

Extrait de "Regarde" de IAM
Dernière édition par Eurosky le 13 Déc 2011 11:53, édité 1 fois.
La musique est l'ouverture de l'esprit vers un monde meilleur


How is your life today ?

.. je veux être un Drum lover ^^

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Messagede Leck » 20 Déc 2008 21:33

Allez, pour continuer sur la vague chef d'oeuvre amorcée par Aisop:
This is the end
Beautiful friend
This is the end
My only friend, the end

Of our elaborate plans, the end
Of everything that stands, the end
No safety or surprise, the end
Ill never look into your eyes...again

Can you picture what will be
So limitless and free
Desperately in need...of some...strangers hand
In a...desperate land

Lost in a roman...wilderness of pain
And all the children are insane
All the children are insane
Waiting for the summer rain, yeah

Theres danger on the edge of town
Ride the kings highway, baby
Weird scenes inside the gold mine
Ride the highway west, baby

Ride the snake, ride the snake
To the lake, the ancient lake, baby
The snake is long, seven miles
Ride the snake...hes old, and his skin is cold

The west is the best
The west is the best
Get here, and well do the rest

The blue bus is callin us
The blue bus is callin us
Driver, where you taken us

The killer awoke before dawn, he put his boots on
He took a face from the ancient gallery
And he walked on down the hall
He went into the room where his sister lived, and...then he
Paid a visit to his brother, and then he
He walked on down the hall, and
And he came to a door...and he looked inside
Father, yes son, I want to kill you
Mother...i want to...fuck you

Cmon baby, take a chance with us
Cmon baby, take a chance with us
Cmon baby, take a chance with us
And meet me at the back of the blue bus
Doin a blue rock
On a blue bus
Doin a blue rock
Cmon, yeah

Common baby! Fuck me baby, come on!

This is the end
Beautiful friend
This is the end
My only friend, the end

It hurts to set you free
But youll never follow me
The end of laughter and soft lies
The end of nights we tried to die

This is the end
La distortion, c'est pour les garçons,
Et le Feedback, ça donne la niaque.
Mais les solos ça donne chaud,
Alors les filles se déshabillent.

Jacques Prévert.
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Messagede Koma » 20 Déc 2008 23:42

Dans le même genre que "Demain c'est loin" mais beaucoup moins connue d'Iam y'avait aussi "C'est donc ça nos vies", qui était parue sur Cercle Rouge Records dans l'OST de Ma 6T Va Cracker.

http://www.youtube.com/watch?v=uFtLsXzE5ig ou http://www.deezer.com/track/2554563
lyrics :
[spoiler]
IAM -- C'est donc ça nos vies

L'étoile rouge devant ma face,un diplôme d'honneur pour elle
Rien pour moi, mon honneur s'efface peu à peu
Chez nous les coeurs se glacent très tôt,la peur se tasse
Pour un rien les frères se fracassent
Les patates volent, les mauvais coups s'enchaînent
Comme cette chienne de vie habitués au vacarme,pour éviter les larmes
Dans les poches les gosses y glissent des lames
Pas facile de vivre avec des drames
Micro en main, j'envoie ma came, nos soucis sur ton phonogramme
Régénère la flamme des vrais poètes de rue,ne sois pas détendu
L'atmosphère est tendue ou sur les cordes à linge
Ton corps va jouer le pendu
J'ai conçu ce texte, façon obus
Mes rimes claquent les baffes
Comme les schtafs d'ashnoush qui jouent les barraques
Les pieds dans les flaques de pisse,mon quartier craque
Dans les blocks, les appareils nous braquent
Flash, sors les gloques,l'histoire finit sur des menottes
C'est donc ça nos vies,maudit, mon peuple survit
La vie des êtres chers,Lucifer les mets au bas prix
J'écris, je prie pour fuir les soucis
comme les petits frères fuient devant des képis
L'esprit embrasé s'éteint seulement avec du liquide
Freeman je suis, loin d'être passif,je vis
Alors quoi, c'est donc ça nos vies,à quoi ça rime
Putain, dire que l'affection était une famille

Refrain
20 ans déjà, on boit la 16 et les sachets de Smecta
La clique fout le souk avec des plaques de zetla
Ville côté cour, France côté merde
Epie les couleurs du tableau, son cadre
C'est donc ça nos vies ?

J'apprends à perdre mec, chaque jour même merde
Les faces au photocop, les ganaches de salopes
Salut petit pote ça boume dans leur caisse
Les flics zooment, on fume la sess, yex
Et ça perd l'occasion de fermer la foum
La fraîche te coupe la raison
Les sens sautent sec et sous la pression
Tu finis par estanquer tes potes
Alors il t'attendent en bas pour te péter
Au premier pas dans le couloir, chouf, derrière danger
Tchack, tchack, c'est le Samu
Dans le bloc opératoire, on t'annonce que tu ne marcheras plus
Sous le porche, le tox est à l'heure
Groupés dans la pénombre tes ex-frères pouffent sur ton malheur
Dans cette histoire, qui récolte et qui sème
S'ils ne peuvent t'avoir ils auront ceux que tu aimes
Il y a un paxon d'impasses dans la place
Du gaz dans les poches,la nasse
Cache, cache avec les schmitts,se jeter dans le HH
La haine, elle, augmente
Et nous aussi on bute un colleur d'affiche pour l'exemple,ça détend ouais
On s'arme, on cache les pushkas, les crans
on crève les cons pour crever l'écran
Après la soif de Vendetta, flash,nous aveugle
On tue les gens de notre condition
Transition d'une enfance de merde à
Cette vie d'adulte pourrie pour quiconque ici
c'est donc ça nos vies?

Refrain

Tic, tac, compte à rebours entamé,guerre de tranchées
Verdun du XXème siècle, combien s'en sont tirés
Des sacs de cyclos, des chaînes,les briser pas facile
Enraciné dans le coral,le troupeau mène une vie difficile
Sans âme, la cour n'a plus d'arbres
Le béton pousse aussi vite que le marbre
Dégueulassé on sort les armes ou bien on baisse les bras
On retrousse les manches,la machine s'enclenche
Le temps passe, maqué par l'ange,déjà tu fais la manche
Trancher dans le vif, seule issue sacrifiée
Les jeunes saccagent,s'affrontent, subissent les CRS
Langage des laissés pour compte
Les oubliés, détonateurs armés,trois,deux,un
Parti terminé, vient la nuit, puis une autre journée
Invisible, personne nous voit, rien nous empêche de magouiller
Impalpable, à croire qu'une matraque c'est abstrait
Pourtant aucun colleur d'affiche s'est fait buter
Et Dieu sait que verser de l'eau sur une pierre gravée
Ca la fait pas pousser
La soif de vie rend fous les minos, fini les mano à mano
Sous les préaux maintenant c'est pruneau dans le cerveau
Le manque d'argent pèse, les mecs deviennent avides
Les potes s'arnaquent ou se braquent, dès que le jour se débine
Les murs finissent par craquer,les jeunes finissent au parquet
Les dealers ont craqué,le crack fait son entrée
Les frères se foutent des frères,c'est tout pour le profit
Finir ainsi, c'est donc ça nos vies... [/spoiler]
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Messagede Aisop » 20 Déc 2008 23:59

L'instru en revanche est beaucoup moins bien que Demain c'est loin, puis j'aime pas la voix de Freeman :D
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Messagede Koma » 21 Déc 2008 00:07

L'instru je la trouve au contraire dix fois supérieure.

Au niveau des textes c'est différent, j'aurais une préférence globale pour Demain c'est loin moins obscur, mais ceux de C'est donc ça.. sont moins imagés et plus proches je trouve.

Et Freeman sa voix me dérange pas. Puis il fait pas toute la track.
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Messagede Aisop » 21 Déc 2008 00:09

Putain mais Demain cest loin linstru est Oo la ptite mandoline en fond est trop enorme !
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Re: Les textes que vous aimez (ou pas) (explications de textes)

Messagede Crypto » 10 Mai 2009 18:25

Thomas Feiner & Anywhen - The Siren Songs

On the last day of summer the sun shines bright
And we're walking through the woods
What if love is the greatest damn liar of all
Would you trust me with your life?

On the last day of summer the clouds are white
And I'm sitting by the lake
And she's singing my name, she's beckoning me
If I just lose myself for now
For one day

I want to drown in her precious arms
I want to listen to the siren songs
She got me down into the water
And she got me holding on

And she's floating oh so peacefully
As I'm watching from below
In the bluest water I ever saw
The palest body to be striped
By the sun


Thomas Feiner & Anywhen - All That Numbs You

Such a wonderful life
When it's weighing you down
Are you in control?
The suburban reign always stays the same
Like the hollow smile cracking up your face

Take your battered soul, wear it as a crown
All that numbs you
Run a thousand miles, till you hit the ground
All that numbs you now
And the days roll into one and the same on you
The world revolving around your spinning head

Make the fences high
Make the blinds go down on the world outside
Maybe the day will come when you wake up not feeling anything
No more tears and no more pain

Take your bleeding heart, wear it on your sleeve
All that numbs you
Stare into the sun, the blind relief
All that numbs you
As the years roll into one, only numbers change
The world revolving around your spinning head

Take your battered soul, wear it as a crown
All that numbs you
Stare into the sun, the blind relief
All that numbs you
As the years roll into one, only numbers change
The world revolving around your spinning head
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Re: Les textes que vous aimez (ou pas) (explications de textes)

Messagede Koma » 10 Mai 2009 22:58

Man has a gun
he knows how to use it
Nine millimeter Browning
let's see what he can do
He'll point at your mouth
say that he'll blow your brains out

Don't you mess with me
Carrying a gun
Don't you mess with me
Carrying a gun

Get over there
move slowly
I'll put a hole in your face
if you even breathe a word
Tell the lady to lie down
I want, ah, you to be sure to see this
I wouldn't want you to miss a second
watch your wife

Carrying a gun
shooting with a gun
Dirty animal

Carrying a gun
Watch you face
Carrying a gun
The animal dies with fear in his eyes
with a gun

Lou Reed - The Gun

les lyrics font parfois ultra cons mais avec la musique, putain cette chanson :love:
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Re: Les textes que vous aimez (ou pas) (explications de textes)

Messagede Aisop » 08 Oct 2009 16:20

Shurik'n - J'lève mon verre (4'44) présent sur Où je vis? 2eme édition


Serval diseur d'images fils
J'lève mon verre à ceux qui croient plus en rien
A ceux qui chaque matin s'étirent dans le brouillard
Et piquent du nez dans un café noir
A ces homme rouge rubi
A ces derniers levers de Soleil qui n'ont pas de prix
Et c'parvis napé de groseilles
A ces femmes qui au réveil ne sentent rien sous leurs mains
Ces mômes armés de fusils en treillis qui ne pensent pas à demain
J'lève mon verre à ceux qui dorment sous des tôles par-ci par-là
Et à tous ces morts de luxe qui pourrissent dans des villas
J'lève mon verre à la naissance d'un gosse qui remplit une fosse
A ces crosses qui servent souvent de hochets
Ceux qui endossent la connerie de l'autre et se vautrent sans rechigner
Comme un pigeon résigné pleurant qu'il n'a pas fait exprès
A ces pères qui se crèvent le cul pour que leur fils deale du shit
Et ceux qui ne voient pas leur francs violer les vierges veines de leur fille
A toutes ces ville fantômes tachées de corbeaux
Oeuvre d'un crétin hors norme
Allez, j'lève mon verre à l'homme (x8)

J'lève mon verre à ceux qui oscillent sous cagnard blindé
Ceux qui croupissent à l'ombre coincés derrière une porte blindée
A ceux qui savent mais la ferme, ces vérités sans oxigène
Ces libertés bardées de chaînes et ce vent de folie qui se déchaîne
Ces pochtrons au comptoir, le regard, comme leurs jours, terne
Ces sourires en costume qui tuent pour remplir une citerne
Ceux qui ne voient pas la mort autrement qu'au combat
A celui qui croit qu'il s'en sortira, la chance sourit à ceux-là
A tous mes potes présents et à ceux déjà partis
A tous ceux qui n'ont pas voulu jouer par peur de perdre la partie
A ces sacrés souvenirs qu'on garde enfouis au fond de sa tête
Qu'on calme à coup de fummette chaque fois que le relent guette
Ces coeurs touchés, ces corps couchés, ces âmes fauchés
Comme un blé trop vert, maudit soit les moissons de la colère
Mon verre j'le lève aux rumeurs ennivrantes
Qui enroutent l'esprit d'un crétin hors norme
Allez j'lève mon verre à l'homme

A tous ces gouvernements pourris, à tous leurs suicidés
A tous ceux qui sourient bêtement, à toi qui jète les dés
Même si des fois certains s'écrient "ça y est, c'est décidé, cette fois je le fais"
J'lève mon verre à ceux qui n'ont pas le cul béni par les fées
A ceux qui se le bronze au soleil, qui font leur pays des merveilles
Et ceux dont le ciel est remplit d'un désir puissant de faire pareil
A toutes ces mères qui ne savent que trop bien, pour avoir veillé la veille
Que sur notre bonne vieille Terre rien n'est plus cher que l'oseille
A toutes ces balafres au sucre qu'une note salée laisse râler
La mère absence qui exulte n'est qu'une moitié sans rage
J'lève mon verre à ces poches trouées par les doigts
Et celles trouées par le poids des sous, ceux qui ont toujours eu le choix
A toutes ces pensées rances qui n'enfantent que dans la souffrance
A ces immenses crétins qui nous appellent la sous-France
A ceux qui relativisent bien, à ceux qui m'en veulent ouais
Que ceux-là réfléchissent et disent bien
J'lève mon verre à ces troncs tendres, en leurs écorces de pierre et
A ceux qui en prennent plein les dents et malgré tout les serrent
A ces sacs Vuiton pleins, à ces cartons par-terre
A ceux qui partent pour dejame, qui reviennent avec du verre
A ceux qui se croient au paradis et qui ont les poils qui crament abusés
Ce nectar de la vie que la mort c'est quidam vient m'en user
A ce bon vieux bitume d'où nait le flash qui nourrit ma plume et vos yeux
J'lève mon verre à l'homme
Au manque de neurones fils
Et faut pas que ça t'étonne




Juste enorme.
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Re: Les textes que vous aimez (ou pas) (explications de textes)

Messagede Koma » 08 Oct 2009 22:00

Hmm, pas la meilleure qu'il ait sur l'album je trouve =)
your love is a dragster wave
it makes us breathe like two machines.
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Re: Les textes que vous aimez (ou pas) (explications de textes)

Messagede Aveuh » 13 Nov 2009 14:12

Beyond the Pale - Pain of Salvation

Chanson sur la maturité, l'amour, le sexe et la jalousie en 10 minutes. Un des chef d'œuvre du groupe selon moi. Sur l'album Remedy Lane :)

Qualité de merde (vraiment abominable) sur Youtube (et sans clip), mais pas de son sur Deezer ni Jiwa :



Les paroles (tirées de DarkLyrics.com) :

And SEX was always there from when I was only eight years - tempting me leave thirsty
Sweat, skin, a PULSE divine to balance this restless MIND - it seemed so wonderfully physical
Oh the BLOOD, the lust, the bodies that color the world: all drugs to die for! Won't you share my fire?
How can LOVE make that world a minefield of forbidden GROUND?
A map of untouchable skin and SILENCED desire?

And love was there in vain, PROFOUND and deep but traced with pain - too early for a child of TEN
Loving the pure and sane he sought the goddess unstained - watching them turn to flesh again
HUNGRY for both the PURITY and SIN
Life seemed to him merely like a GALLERY of how to be
And he was always much more HUMAN than he wished to be
But there is a LOGIC to his world, if they could only see

Wishing - Sickened - Ill - Ticking

SOMEONE still this hunger (it's in my blood) always growing stronger (ticking)
BUDAPEST I'm learning, Budapest you're burning me

This is not who I wanted to be, this is not what I wanted to see
She's so young so why don't I feel free now that she is here under me?

Naked - Touching - Soft - Clutching

And then after all it lead me here to wake up again
Seeking a love that might make me feel free in myself but then it proves to be
Something that hurts inside when we touch, so I move on, I lose my way
Astray I'm trying too much to feel unchained, to burn out this sense of feeling cold
And every day I seek my prey: someone to taste and to hold
I feel alive during the split second when they smile and meet my eyes
But I could cry 'cause I feel broken inside!
COME and DROWN with me- the UNDERTOW will sweep us away!
And you will see that I'm ADDICTED to my HONESTY
Trust! 'Cause after all my sense of TRUTH once brought me here
But I've LOST control and I don't know if I am true to my soul
I've lost CONTROL and I don't know if I am true to my soul
Losing control and I don't know if I am TRUE AT ALL

And we were always much more human than we wished to be...
And I remember when you said you've been UNDER him - I was suprised to feel such pain
And all those years of being faithful to YOU despite the hunger flowing through my veins
And I have always tried to calm things down - SWALLOW down swallow down
"It's just another small THORN in my crown"
But suddenly one day there was too much blood in my eyes, and I had to take this WALK down
REMEDY LANE of whens and whys...

Empty - Licking - Clean - Choking

SOMEONE still this hunger (possessing my mind) always growing stronger (craving)
BUDAPEST I'm learning, Budapest I'm burning me
This is not who I wanted to be, this is not what I wanted to see
She's so young so why I don't feel free now that she's under me?
In the morning she's going away in a Budapest taxi I've paid
Seeking freedom I touched the untouched - it's too much - I'm BEYOND THE PALE...

Prematurity is the story of both you and me, and we were always much more human than we wished to be
Prematurity is truly the story of both you and me, and we were always much more human than we wished to be
We were always much more human than we wished to be - we were always much more human than we wished to be
We will always be more human then we wish to be

WE WILL ALWAYS BE SO MUCH MORE HUMAN THAN WE WISH TO BE...


La traduction (par moi, donc un peu pourrite :P) :

Et le sexe a toujours été là depuis que j'ai eu huit ans - Me tentant, me laissant assoiffé.
Sueur, peau, un pouls divin, pour équilibrer cet esprit sans repos - Ça semblait si fabuleusement physique.
Oh, le sang, la luxure, les corps qui colorent le monde : mourir pour toutes les drogues ! Partagera tu mon feu ?
Comment l'amour transforme-t-il ce monde en un champ de mine de terrains interdits ?
Une carte de peau intouchable et de désir réduit au silence ?

Et l'amour était ici en vain, profond et grave mais tracé avec douleur - trop tôt pour un enfant de dix ans.
Aimant le pur et le sain il chercha la déesse immaculée - Les regardant redevenir chair.
Ayant faim à la fois pour la pureté et le péché.
La vie lui semblait vraiment comme une galerie de "paraîtres".
Et il fut toujours bien plus humain qu'il le voulut.
Mais il y a une logique à ce monde, si seulement ils pouvaient voir.

Souhaitant - Rendu malade - Malade - Battant

Quelqu'un, et toujours cette faim (elle est dans mon sang) devenant toujours plus forte (battant)
Budapest, j'apprends. Budapest tu me brule.

Ce n'est pas ce que je voulais être, ce n'est pas ce que je voulais voir.
Elle est si jeune alors pourquoi est-ce que je ne me sens pas libre ... maintenant qu'elle est ici, sous moi ?

Nue - Touchant - Doux - S'accrochant

Et après tout, ça m'a mené à me réveiller encore.
Cherchant un amour qui pourrait me faire sentir moi même ... mais en fait il se trouve être.
Quelque chose qui fait mal à l'intérieur, lorsque nous nous touchons, alors j'avance, je me perds.

Égaré j'essaie trop de me sentir attaché, de bruler cette sensation de me sentir froid.
Et chaque jour je cherche ma proie : quelqu'un à goûter et à tenir.
Je me sens vivant pendant le fragment de seconde quand elles sourient et croisent mon regard.
Mais je pourrais pleurer car je me sens détruit à l'intérieur !

Viens, et coule avec moi, le ressac nous balaiera !
Et tu verras pourquoi je suis dépendent à mon honnêteté.
Confiance ! Parce qu'après tout mon sens de la confiance m'a amené ici.

Mais j'ai perdu le contrôle et je ne sais plus si je ne mens pas à mon âme ...
J'ai perdu le contrôle, et je ne sais plus si je ne mens pas à mon âme ...
Perdre le contrôle, et je ne sais plus si je ne mens pas du tout.

Et nous avons toujours été bien plus humains que nous le souhaitions ...
Et je me rappelle quand tu as dit que tu avais été sous lui - J'étais surpris de ressentir une telle douleur.
Et toutes ces années à t'être loyal en dépit de la faim coulant dans mes veines.
Et j'ai toujours essayé de calmer les choses - avale ... avale ...
"Ce n'est qu'une autre petite épine à ma couronne".
Mais soudainement un jour il y eut trop de sang dans mes yeux, et j'ai du marcher sur ce chemin :
La voie de la guérison des "quand" et des "pourquoi"

Vide - Léchant - Propre - Etouffant

Quelqu'un, et toujours cette faim (possédant mon esprit) devenant toujours plus forte (désirante)
Budapest j'apprends, Budapest je me brûle.

Ce n'est pas ce que je voulais être, ce n'est pas ce que je voulais voir.
Elle est si jeune et pourquoi je ne me sens pas libre, maintenant qu'elle est sous moi ?
Au matin, elle s'en va dans un taxi que j'ai payé pour Budapest
Cherchant la liberté, j'ai touché l'intouchable - c'est trop - je suis au ban de la société

Prématurité est notre histoire à toi et moi, et nous avons toujours été bien plus humains que nous le souhaitions
Prématurité est notre véritable à toi et moi, et nous avons toujours été bien plus humains que nous le souhaitions
Nous avons toujours été bien plus humains que nous le souhaitions - Nous avons toujours été bien plus humain que nous le souhaitions ...

Nous serons toujours bien plus humains que nous le souhaitons.
Nous serons toujours bien plus humains que nous l'avons souhaité.
We pretend it's personality
But it's really sexuality
We put faith in love and honesty
But the stuff that makes our history and sets us free is curiosity


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